Atelier de pré-traitement des intrants et du digestat colocalisé sur le site du méthaniseur
Un procédé de pré-raffinage par des bio-organismes
abura.biotech s’adresse aux exploitants de méthaniseur ou aux porteurs de projets en leur apportant une solution leur permettant d’améliorer très fortement la rentabilité de leur installation
abura.biotech propose un procédé de pré-traitement des intrants et de traitement du digestat permettant d’avoir une plus grande flexibilité dans la gestion de l’unité et des gains très importants en termes de valorisation.
Développeur de projet et concepteur-développeur de briques technologiques, abura.biotech s’inscrit au croisement de deux transitions celle du biogaz et celle des biocarburants
Une technologie à base de bio-organismes
- abura.biotech apporte de la valeur aux exploitants à partir d'un procédé à base de bio-organismes, utilisés pour pré-traiter les matières qui vont en méthanisation
- Avec ce bio-organisme, mis en oeuvre dans un atelier de pré-raffinage, des molécules d'intérêt sont extraites des intrants ou du digestat
- Ces molécules d'intérêt, des triglycérides, ne sont pas aujourd'hui valorisées pendant la méthanisation
- Le procédé d'abura.biotech produit aussi des coproduits qui, retournés en méthanisation, améliorent la production de biogaz
- L'ensemble du procédé réduit les rejets de digestat et les conséquences de ces rejets
Un procédé métabolique à base de lipogenèse
- Ces bio-organismes ne se contentent pas d'accumuler ces triglycérides. Au travers de leur métabolisme, ils sont capable de les synthétiser, en se nourrissant de ce qu’ils trouvent dans leur environnement (carbohydrates, fibres, protéines, graisses).
- Les bio-organismes synthétisent pendant leur croissance des cellules adipeuses, appelées adipocytes. Ce sont ces adipocytes qui sont très riches en triglycérides.
Une biotechnologie rustique, déjà industrialisée et très bas coût
- La particularité de ce bio-organisme est d’être extrêmement rustique et de se « nourrir » d’un très grand nombre de résidus organiques, et notamment des matières considérées comme des déchets
- Des essais sont en cours par abura.biotech sur des biodéchets (biodéchets alimentaires, déchets de cuisine, de restaurants, invendus de supermarchés), des co-produits d’industries agro-alimentaires inutilisables parce qu’impropres à la consommation, des produits (CIVE, cultures dédiées), résidus (drêches, pulpes, écarts de tri et de silo...) ou effluents agricoles (lisiers, fumiers), et certains déchets industriels (boues de station d’épuration)
- Le procédé se met en oeuvre au travers d'une chaine d’équipements installée dans un bâtiment dédié sur le site du méthaniseur.
- Ces équipements, qui ont été industrialisés ces dernières années par des équipementiers, sont adaptés par abura.biotech pour mettre oeuvre cette technologie
Stade de développement et échelle de maturité
Les études de faisabilité ont montré la robustesse au niveau biologique et économique de l’approche qui a fait l’objet de rédaction de demandes de brevet.
La technologie est en cours de validation en laboratoire (TRL 4).
Les travaux d’ingénierie (dossier d’étude de classe V) ont été revus par un cabinet d’ingénierie indépendant en vue de l’avant-projet sommaire d’une unité expérimentale.